InterviewsVie nocturne

Uber s’engage pour les femmes

Le Kiosk à Paris s’engage avec Uber pour la sécurité des femmes dans l’espace public.  À sa demande, Uber a demandé à Harris Interactive de réalisé une étude auprès des jeunes femmes (18-39 ans) résidant en région Ile-de-France et leurs sorties nocturnes pour mieux comprendre comment elles font la fête en 2019 et leurs expériences qu’elles soient positives ou non en soirée et sur le trajet. Une première en France dans l’univers des VTC, nous avons discuté avec la directrice de la communication de Uber France pour comprendre cet engagement à l’ère du phénomène #MeT0o…

 

 

 

 

D’après ces chiffres, La marque a remarqué que 60% des clients le soir de fin de semaine et weekend était des femmes. Le Uber est le 2ème transport mode de transport préférées des franciliennes surtout après 22h le vendredi et samedi soir. Rym Saker , porte parole de Uber France nous dévoile que les 3 critères des femmes choisissant Uber sont  » Tout d’abord, la simplicité d’utilisation , la sécurité en numéro deux et le coût en dernier ; ce qu’il faut surtout retenir c’est que les femmes choisissent la sécurité avant le coût de la course ». Après ce constat, Uber s’est engagé à travers le monde et en France depuis peu sur la sécurité de ces dernières dans l’espace public avec deux associations : HandsAway et Stop Harcèlement de Rue.

Un partenariat UBER contre les violences

Uber est l’une des premières marque qui fait la différence et surtout met sa technologie au service de la société et encore plus pour les femmes;  » Uber a décidé de mettre 5 millions de dollars pour soutenir des associations contre les violences faîtes aux femmes, après une recherche intensive nous avons décidé de nous associer avec Hand Away et Harcèlement de Rue.

Hand Away  est une association qui propose des actions concrètes pour une meilleure prise en charge du harcèlement de rue et des agressions sexistes et sexuelles en France. Pour cela, HandsAway a notamment développé une application mobile gratuite contre les violences sexistes et sexuelles ayant lieu dans l’espace public qui permet aux victimes et témoins de ces agressions d’alerter, de témoigner, mais également de mieux accompagner les victimes grâce à une communauté de “Street Angels” solidaires et engagés.

Stop Harcèlement de Rue est une association qui lutte contre le harcèlement sexiste dans l’espace public et semi-public. S’inscrivant dans une démarche d’éducation populaire, ses militant.e.s sensibilisent le grand public dans la rue, les transports, les festivals, ainsi qu’à travers des formations dans des écoles, des entreprises et différentes organisations.

Concrètement comment ça marche ? 

Dès le 1er juillet 2019, l’application Uber est désormais directement intégrée à l’application HandsAway. Les victimes d’agressions postant une alerte sur l’application HandsAway se verront proposer une course gratuite en Uber pour aller porter plainte et/ou se rendre dans un lieu sécurisé (en région Ile-de-France seulement) . Le chauffeur n’est en aucun cas au courant qu’il prend une victime ou autre. La conversation autour de ce thème fait beaucoup débat dans de nombreux pays et surtout en France où les violences envers les femmes surtout dans les espaces publics ne sont pas pris au sérieux ou même banalisés.. Comme nous déclare Rym Shaker  » 1 femme sur 3 est victime de violence au cours de sa vie, ce qui est incompréhensible encore aujourd’hui ! Le message est simple et surtout Uber veut protéger les femmes et donc ses utilisatrices. La question de la prise en charge des agressions sexistes ou sexuelles se pose également lorsque des incidents sont signalés sur l’application Uber. HandsAway et Stop Harcèlement de Rue ont ainsi développé un contenu spécifique pour former les employés Uber qui sont appelés à gérer ces situations difficiles en centre support. Les deux associations ont mené des sessions de formation pour donner aux employés des outils pour une prise en charge plus emphatique et informative des cas d’agressions, notamment en mettant l’accent sur le ressenti des victimes »

 

 Les derniers chiffres UBER/HARRIS montrent que il y a quand même de l’espoir depuis #MeToo, d’ou la nécessité de porter plainte ! 

 

 

 

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